21 janvier 2019 - Recife (Brésil)
Visite de Recife et du centre historique de Olinda / 335e dans la liste des 1000 merveilles du monde
- Très sympa, Olinda. C’est la plus ancienne ville coloniale portugaise d’Amérique du Sud, avec notamment
deux églises typiques et des vieux bâtiments plus très frais. Quelques potes-passagers s’étaient
imaginés que Olinda était inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco en raison de l’alignement des
maisons colorés alors ils étaient un peu déçus.


A la descente du bateau à Recife, on a été accueilli par un petit groupe de samba brésilien,
c’est-à-dire 3-4 trompettistes avec des joyeuses Brésiliennes qui dansent la samba en souriant de toutes
leurs dents (… enfin celles qui leur restent). Ensuite, on est monté dans un bus jusqu’au hall de gare
maritime où on a été accueilli par un autre groupe de samba brésilien (quelle merveille ce Brésil).
Après la visite d’Olinda, on aurait dû visiter le centre de Recife mais il y avait une manifestation
des chauffeurs Uber. Notre guide nous a alors emmené dans une ancienne prison transformée en une espèce
de marché artisanal local avec une cellule de 6 m2 par artisan. C’était chouette à voir. Après on a
repris le bus (avec 10 minutes de retard à cause de deux toques qui ont traînées dans les mini-boutiques
et « qui sont en vacances après tout » dixit une des bourriques). A la fin, on est allé à la plage de Recife
où on s’est trempé les pieds dans l’eau à 28°C. Ici, l’air est à 31°C et quand on est au soleil, on a l’impression d’être sous le mode « Grill » dans un four.


Bon, évidemment, avec cette chaleur, nos potes-passagers-retraités doivent morfler. A ce propos, nous
avons appris une statistique intéressante : En moyenne, il y a environ 20 à 30 passagers qui passent
l’arme à gauche par tour du monde. Par exemple, en 2015, selon un de nos potes-passagers qui a déjà fait
la croisière tour du monde, il y a eu 29 « derniers voyages » sur les 2000 passagers. On frémit déjà
en pensant au cœur de certains papys quand on aura le spectacle avec les Brésiliennes en mode « plumes frétillantes ».
24/25 janvier 2019 - Rio de Janeiro (Brésil)
On est arrivé le matin dans la baie de Rio. La ville de Rio s’étale un peu partout au milieu des
collines. C’est très chouette. Mais il fait vraiment chaud avec 35 degrés et l’impression d’être dans
un bain turc. Mais la guide nous a dit qu’on avait eu de la chance car la température avait
déjà bien baissé (il faisait 42 degrés quelques jours auparavant).
A notre arrivée, on a eu droit à l’excursion gratuite avec la visite du pain de sucre. Comme toujours
avec les excursions gratuites, c’est l’émeute. On a vu ça à Casablanca, beaucoup ne font que les 15
excursions gratuites alors évidemment, nos petits vieux potes sont tout énervés et excités comme des
puces. Au départ, les GO (Gentils Organisateurs) attribuent un numéro de bus à chacun sous la
forme d’un petit autocollant collé sur le t-shirt. Ensuite, c’est la grande parade jusqu’aux
bus. Après, c’est facile, il y a notre numéro affiché en gros sur un bus et une guide qui
gesticule avec une planchette (avec le même numéro) et qui crie encore son numéro en anglais,
en italien et en français. Mais, il y en a quand même qui montent dans le faux bus, donc
ensuite il manque des places assises. Du coup il faut faire descendre les perdus (qui râlent,
forcément) qui n’arrivent pas à descendre parce qu’ils sont bloqués par les pas-perdus (qui
veulent monter et qui râlent aussi). C’est joyeux…
Montée sur le Mont Pain de Sucre / 53e dans la liste des 1000 merveilles du monde - On a d’abord visité
le pain de sucre. Pour atteindre le sommet, il faut utiliser deux téléphériques. En haut, la vue est
superbe et le temps magnifique. Bon, évidemment, Rexona a lâché tout le monde très vite et on avait
l’impression d’avoir une peau de grenouille toute collante mais ça valait la peine.


A la fin, la guide a essayé de récupérer tout le monde et on a fait un petit tour de ville pour voir les
quartiers riches, les favelas et les mix avec des bâtiments ultra-modernes à côté de bâtiments en ruine.
Le lendemain, on est d’abord allé au stade Maracana. La guide a pris son temps pour nous expliquer une multitude
d’anecdotes sur la construction du stade (il y avait une cabine téléphonique derrière chaque but
pour que les joueurs puissent appeler leur maman, etc etc) et on a aussi pu visiter les vestiaires
des joueurs. C’était sympa.
Mais, ensuite, la guide
était stressée parce qu’on était très en retard pour prendre le train à crémaillère qui monte au
Corcovado (Christ Rédempteur). C’était chaud, on a dû courir pour attraper le train, on n’a pas eu
froid d’autant plus que le train était bondé.
Visite du Christ Rédempteur / 8e dans la liste des 1000 merveilles du monde - A l’arrivée au Corcovado, on s’est retrouvé dans les
nuages et on voyait à peine le Christ Rédempteur. On aurait dû avoir une superbe vue (selon le panneau).
Voici la vue magnifique qu’on a eu :


Bon, selon la guide, c’est
comme ça 200 jours par année. Ensuite, on est allé dans un super bon resto spécialisé dans les
grillades (ça s’appelle une « churrasqueria »). Ils font griller toutes sortes de viande (marinées ou
pas) sur des grandes brochettes et ils viennent découper des tranches directement dans notre assiette.
Il y avait aussi un grand buffet.
Visite de Copacabana / 255e dans la liste des 1000 merveilles du monde - A la fin, on est allé se
promener sur la plage de Copacabana. Ils sont jeunes et tous bien bronzés. On n’a pas fait très long et on était content de
retrouver nos potes sur le bateau….